Construction(s) et réception(s) de l’histoire dans l’enseignement obligatoire

L’enseignement de l’histoire pose la question de sa réception par les élèves. Roman national, questions vives, enseignement du fait religieux, colonialisme, etc., autant de questions qui bousculent les certitudes d’une histoire basée sur des faits, à partir de documents descriptifs, et  des anecdotes  pour les plus jeunes élèves.

C’est par la lecture de l’ouvrage dirigé par Laurence De Cock et Emmanuel Picard, La fabrique scolaire de l’histoire, et ceux relatifs aux travaux en cours de Françoise Lantheaume et son équipe sur Le récit de l’histoire de France par la jeunesse scolarisée que j’ai commencé mon travail de collecte de travaux de recherche. Dans le livre de De Cock et Picard, la préface de Suzanne Citron m’a entrainé vers la lecture d’autres articles de S. Citron… et de fil en aiguille, j’ai réalisé le Dossier de veille de l’IFÉ de mars 2016 (n° 109): Les enjeux de la construction d’une histoire scolaire commune (PDF).

  • De Cock Laurence & Emmanuelle Picard (dir.) (2009). La fabrique scolaire de l’histoire : Illusions et désillusions du roman national. Marseille: Agone.
  • Lantheaume Françoise & Létourneau Jocelyn (Éd.) (2016). Le récit du commun. l’histoire nationale racontée par les élèves : approche comparative : France, Catalogne, Suisse, Allemagne. Lyon: Presses universitaires de Lyon.
  • La bibliographie accompagnant ce Dossier est consultable ici.
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