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[mis à jour septembre 2016]

Suite à la tenue des premiers Entretiens Ferdinand Buisson en décembre dernier, le premier ouvrage de la collection éponyme est paru chez ENS Editions : http://catalogue-editions.ens-lyon.fr/fr/livre/?GCOI=29021100132750 .

Le thème en était “le politique doit-il se mêler d’éducation?“. Hélène Buisson-Fenet et moi-même avions mobilisé des collègues pour réfléchir à la question de façon plus conceptualisée qu’il n’est d’ordinaire, pour sortir des généralités.

Le livre est à lire en version imprimée ou en ligne sur OpenEditions Books.

Le thème abordé par l’ouvrage a fait l’objet d’une émission de Rue des Écoles sur France Culture, dont on peut écouter le podcast : http://www.franceculture.fr/emissions/rue-des-ecoles/le-politique-doit-il-se-meler-deducation  

 

Dans la suite du dossier sur le changement en éducation, Daniel Agacinski m’a demandé une note de contribution au débat de prospective mis en place par France Stratégies. Malgré le manque de temps pour rédiger quelque chose de totalement abouti, j’ai essayé de tirer quelques leçons des travaux de recherche lus sur le sujet et de le mettre en perspective dans les situations les plus parlantes pour un habitué des réformes éducatives en France.

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L’ESENESR (l’école de formation des cadres de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur) et le réseau des ESPE avaient organisé en décembre 2014 un séminaire sur la recherche en éducation, ses rapports avec la formation des enseignants et ses différentes configurations au niveau international.

Je viens de trouver la page dédiée dans laquelle sont proposées divers documents fort intéressants (vidéos, présentations, podcasts…).

Parmi ceux-ci figure la captation vidéo de l’intervention que j’avais faite lors d’une table ronde :  Regards sur la recherche en éducation en France.

J’y abordais un certain nombre de thèmes issus du dossier “Du laboratoire au terrain, comment la recherche en éducation fait ses preuves ?” et que je continue à explorer depuis, notamment dans une série d’articles ou de conférences :

 

 

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En pleine conjoncture de débats et controverses sur la réforme du collège, je me suis échappé des polémiques nationales pour voir comment la littérature scientifique proposait d’aborder cette question du changement en éducation.

L’idée initiale venait de la lecture du rapport “Décolage” que m’avait transmis des collègues belges (C. Letor, V. Dupriez). La publication, ensuite, du très bel ouvrage qu’a publié V. Dupriez sur la question ainsi que l’ouvrage dirigé par Claude Lessard sur la même question, m’ont persuadé de combiner ces différentes approches.

Une bonne occasion de revisiter quelques classiques de sociologie ou science politique que j’avais abordé lors de jeunes années d’étudiant !

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La revue du syndicat des enseignants romands (SER) en Suisse m’a demandé un article pour un dossier thématique publié en novembre 2012 sur les “best practices”.

J’en ai profité pour résumer quelques idées sur cette déclinaison spontanée de l’approche fonctionnaliste en éducation, qu’on retrouve souvent en matière de politiques publiques.

Une standardisation peu adaptée à l’éducation

 

La recherche n’est généralement pas très à l’aise avec le terme de “bonnes pratiques”, comme elle n’est pas très à l’aise dès qu’il s’agit de passer du monde enchanté de la description à celui de la prescription. Néanmoins, au delà d’une certaine frilosité explicable pour des raisons endogènes aux contextes universitaires, la question des bonnes pratiques soulève des interrogations de fond sur la nature des pratiques éducatives, dont on a trop souvent une vision étroitement technicienne.

Dans le monde francophone de l’éducation, l’idée de Best Practices a été généralement restituée sous le terme de “bonnes pratiques” (à partager, à diffuser, à rassembler…) plutôt que sous celui, plus précis, de “meilleures pratiques”. Ce glissement sémantique n’est déjà pas anodin. Il traduit la réticence culturelle de la plupart des pays francophones à légitimer un jugement et un classement de pratiques pédagogiques sur une échelle de valeurs.

En outre, on constate que l’invocation des bonnes pratiques se rencontre plutôt dans les discours et les domaines de politique publique éducative (organisations internationales, États et autorités régionales) mais rarement au sein des recherches en éducation.

Pourquoi cette réticence ? Read the rest of this entry »

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Luc Cédelle m’avait prévenu mais je n’avais pas réagi plus que ça : un philosophe a donné un entretien concernant l’éducation à un journal dont les références sont du côté de Valeurs Actuelles. J’ai eu l’occasion, dans un kiosque de gare, de feuilleter le dit magazine qui titre sur “reconstruire l’école : qui a eu cette idée folle ?”. Tout un programme. Le contenu de l’entretien, sans intérêt et sans surprise, développe des antiennes déplorant le déclin de l’école sous couvert d’un réflexion sur les héritages. Des propos d’un lettré qui parle d’éducation comme je pourrais parler de philosophie : de façon superficielle, sans connaissances bien étayées malgré une culture de surface.

Le problème vient du fait que nous portons le même nom et que j’ai reçu quelques réactions laissant à penser que certains ont cru qu’il s’agissait de moi. Et s’en étonnant. Ce philosophe est pourtant bien plus connu que moi et a publié des ouvrages, dont un récemment sur les questions de taille. Il n’en reste pas moins que dans le microcosme de l’éducation, on s’habitue à voir passer mon nom. Donc : un Olivier Rey qui parle d’éducation, qui enseigne à Paris 1 (où j’ai fait des études…) et qui a mon âge, cela peut entretenir le trouble… mais ce n’est pas moi !

Je porte un nom hélas très répandu, avec beaucoup d’homonymes plus ou moins connus, dont un ancien journaliste de football (décédé mais pas très sympathique) et un acteur et metteur en scène de théâtre de Lyon.

Bref, merci de vérifier que c’est bien moi qui raconte des bêtises sur l’éducation : j’en écris suffisamment pour ne pas avoir à assumer celles des autres !

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