Enseignement supérieur

You are currently browsing articles tagged Enseignement supérieur.

Diaporama de l’intervention au colloque 2011 de l’Association des villes universitaires de France (AVUF) en décembre 2011 à Montpellier.

Télécharger le document (PPT, 401KB)

Télécharger le document (PDF, 86KB)

Tags:

J’ai animé, le 19 mai dernier, la table ronde sur le “campus du futur”, au colloque organisé par l’Association des villes universitaires de France à Roanne.

Voici les quelques mots d’introduction que j’avais préparé pour l’occasion.

La plupart des campus universitaires en France édifiés dans les années 60 et 70 étaient le fruit d’un compromis implicite entre deux conceptions : d’une part le modèle du campus américain, dont on retenait surtout le rassemblement des lieux universitaires à l’écart des centres-villes existants, d’autre part la prééminence des formes d’enseignement traditionnel autour du couple amphithéâtres de cours magistraux et salles de TD ou TP.
La vague de développement universitaire de la fin des années 80 au milieu des années 90 a été l’occasion, notamment à la faveur de l’investissement des collectivités locales, de remettre en cause partiellement ce modèle. De nombreuses nouvelles implantations universitaires on été pensées comme un élément de la vie urbaine et diverses réalisations ont témoigné de l’effort de penser la vie universitaire de façon plus globale, en intégrant mieux par exemple les équipements documentaires, sportifs ou culturels dans les nouvelles constructions.
Peut-on aujourd’hui aller plus loin dans la prospective et jeter des pistes de réflexion sur ce que pourrait être un campus du 21° siècle ?

De nombreux éléments interpellent en effet les conceptions traditionnelles du fonctionnement universitaire “à la française” et ont des conséquences à tous les niveaux de l’organisation des campus, en termes de cursus comme d’aménagement de l’espace ou de relations administratives ou pédagogiques. Essayons d’en relever quelques uns à titre d’exemple.

Les évolutions sociologiques de la population étudiante comme le renouvellement des savoirs et des missions de l’enseignement supérieur plaident ainsi pour reconsidérer ce qu’est, ou plutôt ce que n’est pas, la pédagogie universitaire. Trente ans après mai 68, on se satisfait de moins en moins de l’idée mythique d’une transmission du savoir à l’étudiant par le simple truchement du cours magistral, modèle qui reste encore prégnant quoi qu’on dise par ailleurs. Read the rest of this entry »

Tags:

Une Note critique, parue dans la RFP, de l’ouvrage dirigé par Véronique Bedin “L’évaluation à l’université. Évaluer ou conseiller ?”.

Lire la note sur Revues.org

Tags: ,

Pour fêter ses 20 ans, l’Observatoire national de la vie étudiante a réalisé un ouvrage de synthèse sous l’impulsion de Louis Gruel, malheureusement décédé quelques semaines après sa publication.

Les éditeurs de l’ouvrage (Louis Gruel, Olivier Galland et Guillaume Houzel) m’avaient demandé d’écrire la partie retraçant la période 1987-1997 ainsi qu’un entretien de conjoncture avec Guillaume en guise de conclusion de l’ouvrage.

L’ouvrage et ce chapitre sont désormais accessible sur Open Edition : http://books.openedition.org/pur/10287

Dans la partie historique, je m’efforce de dégager les modifications majeures ayant affecté le paysage universitaire français, dans cette période de massification des effectifs étudiants et d’émergence de nouveaux territoires universitaires, processus cristallisés autour du plan “Université 2000”. La chronique commence aux lendemains du mouvement étudiant de 1986 contre le projet Devaquet et se termine à la veille du retour de la gauche au gouvernement en 1997.

Les étudiants en France. Histoire et sociologie d’une nouvelle jeunesse“, Louis Gruel, Olivier Galland et Guillaume Houzel (Ed.), Rennes : Presses universitaires de Rennes (2009)

Télécharger le document (PDF, 11KB)

Tags: , , ,

En publiant en 1984 son fameux roman caustique Un tout petit monde, sous-titré en anglais « An Academic Romance », David Lodge mettait en lumière le campus global que formaient les réseaux de chercheurs à travers la planète, tout au moins dans ses parties les plus riches. Le quotidien de la grande majorité des universitaires restait pourtant alors marqué par les réalités nationales, sauf pour quelques brillants scientifiques rompus aux colloques internationaux et pour quelques autres suspectés d’user et abuser des charmes du « tourisme universitaire ».

Vingt ans après, à l’heure de la banalisation d’Internet et de la société de la connaissance, la globalisation semble devenue l’horizon incontournable de l’enseignement supérieur. Qu’il s’agisse de restructurer les cursus via le LMD, de créer des pôles régionaux d’enseignement supérieur ou de réorienter la gouvernance des universités vers plus d’autonomie, la plupart des réformes apparaissent guidées par le souci de répondre aux défis de l’internationalisation. Après « Erasmus », le « Processus de Bologne » ou le « classement de Shanghai » sont devenus des concepts familiers pour l’ensemble des acteurs universitaires.

Comment les recherches se positionnent-elles face à ces processus et quel éclairage peuvent-elles nous apporter sur cette globalisation de l’enseignement supérieur ? Quelles sont les parts réelles du « national » et de « l’international » dans les évolutions du pilotage des universités, de la profession universitaire ou encore dans le développement des droits de scolarité ? À travers une sélection d’articles, d’ouvrages et de rapports récents, ce dossier vous propose de faire le point sur ces questions au niveau français et international.

Télécharger le document (PDF, Inconnu)

Tags: ,

« Older entries