\documentclass[class=book,preview=false,crop=false]{standalone}

\usepackage{../../fiche}

\begin{document}
\chapter{Composés organométalliques en synthèse}

\section*{Ressources utilisées}
\begin{itemize}
\item équivalent \textsc{Kürti} : \texttt{organic-chemistry.org}
\item équivalent \textsc{Nicolaou} (molécules différentes) : \texttt{synarchive.com}
\end{itemize}

\section*{Tutorat par M \textsc{Tiano}}
\subsection*{Proposition de plans}
Niveau fin de L2 :
\begin{enumerate}
\item Présentation et intérêt de la liaison \ce{C-M} (définition organométallique, pourcentage d'ionicité, upolung, nucléophilie, basicité...)
\item Enjeux de la sélectivité : \ce{RMgX, RLi, R2CuLi}
\item Application en synthese
\end{enumerate}

Niveau début de L2 :
\begin{enumerate}
\item Synthèses des organométalliques
\item Étude comparéepour l'addition nucléophile sur une $\alpha$-énone
\end{enumerate}

\subsection*{Autres}
Autres réactions avec les organocuprate : couplage de \textsc{Glaser}, \textsc{Sonogashira}...

Les questions peuvent amener vers les cycles catalytiques ; pourquoi les éléments \ce{Pt, Pd, Ru}, sont-ils souvent utilisés en synthèse ?

Comment savoir si la liaison \ce{C-M} est covalente, ionique, ou de coordination ?
On peut utiliser le pourcentage d'ionicité pour distinguer covalence/ionicité, mais sinon, cela reste flou.
On considère dans tous les cas que la liaison est plutôt covalente pour correspondre à la définition.

On pourrait aussi comparer les réactivités relatives des organocuprates et lithiens (et plus largement de la liaison \ce{C-M} en faisant varier M.)
On pourrait alors allers jusqu'à \ce{C-Sn} pour lequel $\Delta \chi \simeq 0$ : réactions radicalaires possibles !

\section*{Introduction}

\section*{Conclusion}

\end{document}
