La Société française de génie des procédés (SFGP) a réuni ses membres au CNAM le 11 avril pour une journée de réflexion sur les évolutions pédagogiques dans le domaine du Génie des Procédés (pédagogie active, formation à distance, évaluation des enseignements, approches connaissances & compétences…).

Dans un contexte où les pressions institutionnelles pour rendre les formations plus attractives et pour diminuer l’enseignement en présentiel s’accentuent dans les écoles d’ingénieurs, la distinction autrefois bien établie entre “cours magistraux” et “travaux pratiques” perd de sa pertinence ; les contenus et les modalités de formation doivent être repensés, mais comment faire ? C’est cette question-clé qui a présidé à l’organisation de cette journée et qui a suscité une belle qualité d’échanges tout du long.

À la demande d’Éric Schaer, responsable du groupe thématique “formation” au sein de la SFGP, je suis intervenue sur l’intérêt des technologies numériques dans l’enseignement supérieur. En m’appuyant notamment sur mon dernier dossier, j’ai plaidé pour une primauté de la pédagogie sur la technologie et un recentrage sur les acteurs.

Voici les diapos utilisées.

Download (PDF, 370KB)